Archives pour la catégorie Actus Presse

NoorTv S01E03

NoorTV Finance Islamique – S01E03 – Epargne islamique et placements

Dans cette 3ème vidéo de NoorTV, Valentine Baudouin, avocate spécialiste en finance et droit bancaire (auteur de : L’assurance Takaful) répond à la question suivante : « J’ai souscrit à un contrat d’épargne dans le but de me constituer un capital afin d’acquérir mon logement conforme aux principes de la Finance Islamique. Où va être placé mon argent ? Va-t-il servir aux écoles ? Aux mosquées ? Va-t-il aider la Palestine? »

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Elle nous explique alors que les fonds sur lesquels on dépose l’épargne ne vont pas financer des écoles, des mosquées. Ce sont des unités de comptes, c’est-à-dire un support d’investissement géré par un professionnel. Ces fonds d’investissement respectent les principes de la finance Islamique, dans le sens où ils ne vont pas investir dans des secteurs illicites comme l’armement, l’élevage de porcs, l’alcool, etc…

La société NoorAssur, carrefour entre le conseil et l’information en finance islamique, a lancé en février sa chaîne Youtube, NoorTV : https://www.youtube.com/c/Noorassur-financeislamique

N’hésitez pas à nous suivre et à intervenir si vous avez des questions !

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Definition Musharaka en Finance Islamique

La Finance Islamique et la Musharaka

 

Définition de la Musharaka

La Musharaka est un type de contrat islamique, retenu comme un des fondements de cette dernière, car elle met en avant le partage équitable des pertes et des profits. Ce type de contrat voit l’intervention de plusieurs participants ; banque, client, partenaires etc… chacun ayant un apport notable dans le projet. Les bénéfices et les pertes de chaque partie sont définis en fonction des apports de chacun.

 

La Musharaka et la solidarité

La Musharaka est retenu pour son principe de solidarité, ou chaque partie prenante au projet est responsable, en fonction de ce qu’elle apporte, des bénéfices, mais également des pertes. Ainsi, une banque islamique qui s’engage avec vous via un contrat de Musharaka s’engage pour les bénéfices que vous pourrez dégager, mais aussi pour les pertes que le projet peut occasioner : c’est un principes de solidarité et de responsabilité propre à la finance islamique.

 

La Musharaka définitive et la Musharaka moutaniquissa (dégressive)

Comme l’explique le site http://www.doctrine-malikite.fr on distingue deux types de Musharaka :

MUSHARAKA définitive ou continue : Le but pour les partenaires étant de rester impliquer dans le projet de façon définitif.
MUSHARAKA moutaniquissa (dégressive) : Les apporteurs de fonds ont l’intention de se retirer du projet. L’entrepreneur remboursera selon un échéancier prédéterminé les apports des autres parties.

La Musharaka et la Mudaraba sont similaires, à la différence que la Moucharaka a plusieurs apporteurs de fonds et que l’entrepreneur fait également un apport en capital.

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Le Gharar en Finance Islamique

La Finance Islamique et le Gharar

Définition du Gharar

Le Gharar est l’une des trois interdictions fondamentales de la Finance Islamique (Avec le Ribâ et le Maysir). Le Gharar signifie incertitude, aléa. Dans l’Islam, le Gharar désigne toute vente à caractère aléatoire ou possédant un élément vague, imprécis, ambigu, incertain, caché ou dépendant d’autres événements.

Le Gharar est une interdiction, tirée notamment du hadith suivant :
« Le prophète a interdit l’achat d’un animal non né dans la matrice de sa mère, la vente du lait dans la mamelle sans mesure, l’achat d’un butin de guerre avant sa distribution, l’achat des dons de charité avant leur réception, et l’achat de ce qu’a péché un pécheur avant sa pêche. »

Le Gharar et la vente

Le site www.doctrine-malikite.fr explique très clairement ce qu’est le Gharar :

« Al-Gharar reprend ainsi les activités qui ont un élément d’incertitude, d’ambiguïté ou de déception. Dans un échange commercial, il se réfère à une tromperie ou à une ignorance sur l’objet du contrat (l’incertitude sur les matières, le prix des matières). La vente “Gharar” est celle où il y a incertitude quant à l’objet, sa quantité ou s’il sera possible de livrer ou non. Le ‘gharar’ est considéré comme normal dans une transaction s’il n’est pas excessif et si son impact sur l’économie ou la société est minimal.
Exemple: on ne peut pas vendre les poissons dans l’eau ou l’oiseau dans le ciel: c’est du Gharar excessif.
 »

 

Le Gharar ,la spéculation et le rendement connu l’avance

Le Gharar est aussi un des arguments utilisés contre la spéculation. La spéculation possède un aléa trop important, et le résultat d’une spéculation dépend entièrement d’autres événements, souvent vagues et incertains. C’est aussi une base permettant d’expliquer l’interdiction des rendements connus à l’avance, comme dans le cadre d’un contrat d’épargne par exemple. On ne peut pas vendre une rentabilité à l’avance (exemple : intérêt fixe et garanti) car celle-ci dépend de plusieurs facteurs, comme on ne peut pas vendre les poissons avant de les avoir pêché.

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Définition du Maysir en Finance Islamique

La Finance Islamique et le Maysir

Définition du Maysir

Le maysir est l’une des trois interdictions fondamentales de la Finance Islamique (Avec le Ribâ et le Gharar). Le Maysir correspond au jeu de hasard. C’est un des fondements de la critique envers la spécualtion.

Le Maysir est explicitement cité dans le Coran : « O vous qui avez cru ! Le vin, la divination par les entrailles des victimes ainsi que le tirage au sort (jeu de hasard : Maysir) ne sont qu’un acte impur de ce que fait Satan. Evitez le !….Le diable ne cherche qu’à introduire parmi vous les germes de la discorde par l’animosité et par la haine à travers le vin et le jeu (de hasard) et à vous détourner de l’invocation de Dieu et de la prière. Allez – vous donc y mettre fin ? »[Coran, Sourate 5, versets 90 et 91]

 

Le Maysir et la spéculation

En Finance Islamique, il est interdit de gagner de l’argent uniquement en prêtant de l’argent. Il faut prendre part véritablement au projet. Si la réussite d’un projet dépend purement du hasard (comme dans le cas de certains jeux d’argent), alors il y a Maysir. C’est ce principe qui est, entre autres, retenu pour indiquer que la spéculation est interdite dans la finance islamique. En effet, la spéculation s’avère souvent beaucoup trop hasardeuse, l’objectif n’étant pas de participer à une économie réelle, mais de gagner de l’argent de façon aléatoire, sans s’intéresser uniquement au projet en soi et ses performances réelles et réalisées, mais à sa capacité à dégager de la richesse en fonction d’éléments trop éloignés de l’économie réelle, et considérés comme purement aléatoires.

Chaque crise boursière due à l’explosion d’une bulle spéculative donne raison au Maysir ; lorsque la réalité rattrape le hasard du jeu boursier. (Ex : crise des Sub-primes en 2008)

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Definition du Ribâ

La Finance Islamique et le Ribâ

Définition du Ribâ

Le ribâ, interdit en finance islamique, correspond à l’usure, c’est-à-dire l’intérêt d’un prêt à taux abusif. Or, il est écrit dans le Coran que « Dieu a rendu licite le commerce et illicite l’intérêt » (Verset 275 – 2ème Sourate). L’intérêt est donc définit comme « Haram », c’est-à-dire illicite. En finance islamique, tout taux d’intérêt est donc considéré comme abusif. Le ribâ fait partie des 5 fondements basiques de la finance islamique, avec 2 autres interdictions que sont le Maysir et le Gharar, et 2 obligations que sont la Moucharakah et l’économie réelle.

Le ribâ dans un prêt halal

Le prêt islamique, vous l’avez compris, ne contient pas d’intérêt. Ce n’est pas pour autant qu’il s’agit d’un « prêt gratuit » ! La Finance islamique favorise le commerce, à l’inverse de l‘intérêt qui favorise l’argent en lui-même. En fait un prêt halal n’est pas un prêt en soi. La banque ne vous prêt pas de l’argent pour que vous puissiez acheter une maison, une voiture, etc… La banque achète le bien à votre place et vous le revend, un peu plus cher. La banque ne se rémunère pas avec un intérêt bancaire, mais avec une marge commerciale. Et vous, par la suite, vous donnez une rente mensuelle à la banque, sur une période donnée et définie à l’avance, jusqu’à être 100% propriétaire de votre bien.

Le ribâ dans un contrat de placement

Les contrats d’épargne islamique sont très performants (ndlr : le contrat Salam Epargne & Placement a obtenu un rendement de 10,10% sur l’année 2014, ce qui en fait un des fonds les plus performants de l’année 2014 dans sa catégorie). On ne parle pas alors d’intérêts (comme un contrat d’épargne, avec un intérêt fixe et garanti). L’intérêt fixe et garanti dans un contrat de placement est considéré comme Haram, car il ne se base pas sur la performance réelle et réalisée, mais sur une garantie. On va parler de performance, de partage des richesses. Et celle-ci ne peut pas être connue à l’avance. Les fonds déposés sur des contrats d’épargne Halal servent à financer des entreprises, des projets, considérés comme Halal, donc aptes à la finance islamique (ex : le secteur des armes, de l’alcool, de l’élevage porcin etc… ne sont pas éligibles). Cet investissement va générer une rentabilité, qui sera partagée avec vous.

 

Le ribâ est un des éléments clés de la finance islamique. Interdit, le ribâ favorise le retour au commerce et à l’économie réelle et tangible, tel qu’il est écrit dans le Coran.

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La Finance Islamique ne finance pas les activités armées

Pourquoi la finance islamique n’a rien à voir avec les extrémistes et les terroristes

Cela faisait déjà un moment que l’on pouvait entendre certaines personnes s’interroger sur la finance islamique, et son rapport avec certains extrémistes religieux, accusant la finance islamique de financer les activités terroristes de ces-derniers. Depuis les attentats de Charlie Hebdo, le débat semble revenir au centre de la place. Que l’on soit #jesuischarlie ou #jenesuispascharlie une chose doit être clair pour tout le monde : La finance islamique n’a rien à voir avec les extrémistes islamistes. Que ce soit autant au niveau de ce que dit le Coran, qu’au niveau du fondement même de la finance islamique, il ne faut pas confondre terroriste et l’Islam, qui est une religion prônant la paix sur Terre.

« Ne semez pas le désordre sur la terre, après que l’ordre y ait été établi »

C’est ce que l’on peut lire dans la sourate 7, verset 56 du Coran : « Ne semez pas le désordre sur la terre, après que l’ordre y ait été établi ». Le Coran stipule clairement que le meurtre même d’une seule personne innocente équivaut au massacre de l’humanité toute entière, car c’est comme ouvrir les vannes qui créent une situation qui échappe à tout contrôle, tandis que sauver une vie équivaut à sauver l’humanité toute entière.

Allâh Ta’ala dit :

« Voilà pourquoi Nous avons édicté cette loi aux fils d’Israël :  Quiconque tue un être humain non convaincu de meurtre ou de sédition sur la Terre est considéré comme le meurtrier de l’humanité tout entière. Quiconque sauve la vie d’un seul être humain est considéré comme ayant sauvé la vie de l’humanité tout entière ! » (Sourate 5 – Verset 32)

Pour résumer, l’Islam rejette et interdit toute forme de violence injustifiée, de rompre la paix, les effusions de sang, le meurtre et le pillage. S’aider les uns et les autres dans la poursuite des bonnes et justes causes et ne coopérer en aucun cas avec ceux qui cherchent à accomplir des péchés ou à opprimer est un principe fondamental de l’Islam.

Allâh Tout-Puissant dit :

« … et entraidez-vous dans la droiture et dans la piété, mais ne vous aidez pas mutuellement dans le péché et la transgression » (Sourate 5 – Verset 2)

Les indications claires données dans le Coran réfutent les propos mensongers de ceux qui accusent de terrorisme une religion comme l’Islam alors que cette dernière ordonne la paix dans le monde. En fait, l’islam est né pour effacer toutes les formes de terrorisme et pour diffuser un message de paix mondiale.

Et Allâh est plus Savant.

La Finance islamique ne finance pas les activités armées

C’est un des fondements de la finance islamique. Le secteur des armes, au même titre que le secteur de l’alcool, du tabac, la filière porcine etc… est considéré comme Haram (Illicite). Il est donc impossible, pour des fonds relevant de la finance islamique, de financer des activités en relation avec les armes, car ces fonds deviendrait alors « Haram » et sortiraient du champ d’application de la finance islamique. Que les choses soient donc bien claires : les activités armées ne sont pas soutenues par la finance islamique (banques islamiques, fonds islamiques etc…) et encore moins lorsqu’il s’agit d’extrémistes religieux, comme lors des attentats de Charlie Hebdo ou du massacre Porte de Vincennes, ces personnes s’étant égaré du véritable chemin de l’Islam, qui est un chemin de Paix. #IslamEtPaix

La finance islamique n’a donc absolument rien à voir avec les activités terroristes ou même quelconque activité armée, même « justifiée ». L’Islam, comme nous l’avons vu plus haut, favorise la paix, et Allâh Tout puissant n’aime pas les faiseurs de trouble : « Car, dès qu’ils te tournent le dos, ils s’empressent de semer le désordre sur la Terre, saccageant récoltes et bétail. Dieu n’aime pas les semeurs de désordre. » (Sourate 1 – verset 205). Un fondement que certains courant, comme le Wahhabisme ou le Salafisme (qui prônent un retour à l’islam radical et littéral de façon intemporelle), semblent avoir oublié ; ces derniers n’hésitant pas à tuer des musulmans (Daesh) et à détruire des mosquées et des sites historiques islamiques, sur le simple fait qu’ils ne sont pas de leur courant. (Ex : La mosquée de Fatima Zahra, la fille du Prophète ; La tombe de `Abdullah ibn `Abd al-Muttalib, le père du Prophète, à Médine ; La première école islamique (Dar al-Arqam) où le Prophète enseigna sa religion. Elle est maintenant sous l’extension de la Mecque ; Tombeau d’Amina bint Wahb, la mère du Prophète, qui fut détruit et brûlé en 1998)

Sources : http://www.sunnisme.comhttp://www.doctrine-malikite.fr/

Merci aux équipe de LaFinanceIslamique.com pour leur aide sur la rédaction de cette article.

2015, année charnière pour la finance islamique en France avec NoorAssur

 

La Finance islamique n’a jamais été aussi développée en France depuis son existence. Même si le marché reste encore très peu exploité, il n’en demeure pas moins que grâce aux efforts de plusieurs acteurs, comme la Swiss Life et son contrat d’épargne Salam Epargne et Placement, ou encore NoorAssur qui assure assure l’orientation des prospects vers les conseillers indépendants de proximités partout en France, la Finance Islamique gagne du terrain en Hexagone, et ce n’est qu’un début.

NoorAssur possède aujourd’hui un réseau national de proximité de conseillers en Finance islamique, en France hexagonale ainsi qu’à la Réunion. L’année 2015 devrait ainsi voir le développement de notre société, lié à l’essor de la finance islamique.

2015, arrivée de nouveaux produits de finance islamique ?

Aujourd’hui, qu’existe-t-il en terme de finance Halal en France ? Comme l’a montré le site LaFinanceIslamique.com dans son étude, il n’existe pour le grand public que le contrat d’épargne Salam Epargne & Placement, ainsi qu’un contrat PEA (Plan d’Epargne Action). Et puis c’est tout avec aussi le compte courant halal proposé par la banque Chaabi.

Si l’on s’intéresse à la finance participative à laquelle appartient la finance islamique, on a vu ces dernières années l’apparition de 2 plateformes de crowdfunding « Halal ». Il se dit également qu’une troisième plateforme destinée à la communauté musulmane française est en préparation, permettant ainsi à des personnes, des sociétés, des associations, de financer leurs projets grâce aux dons des internautes.

Qu’en est-il des assurances islamiques ? Les « Takaful » sont des produits d’assurance relevant de la finance islamique. Plusieurs sociétés (dont nous ne pouvons pas révéler le nom pour le moment) ont montré leur intérêt pour le lancement en France de Takaful. Mais le montage est complexe et nécessite du temps. Cela dit, 2015 devrait voir l’apparition des premières assurances Halal, afin de répondre à une demande croissant d’une partie de la population française.

2015, lancement de vidéos explicatives en Finance Islamique

2015 sera également une année importante pour l’explication de la finance islamique auprès des personnes intéressées. Beaucoup de personnes souhaitent savoir ce qu’est la finance islamique exactement. A ce titre, NoorAssur prépare actuellement plusieurs vidéos explicatives sous forme d’entretiens. D’après nos informations, la site LaFinanceIslamique.com prépare également des vidéos explicatives destinées aux internautes francophones, que vous pourrez retrouver sur leur chaine Youtube https://www.youtube.com/user/LaFinanceIslamique

2015 sera à coup sûr une très bonne année pour la finance islamique en France.

Salam Epargne & Placement en lice pour être élu fond de l’année 2015

Les Fonds MENA Trophées de la Performance Manager annuels reconnaissent et récompensent les fonds et les gestionnaires d’actifs qui ont surperformé leurs pairs au cours des 12 derniers mois. Les  gagnants sont annoncés dans la soirée du mardi 27 janvier lors d’un dîner et prestigieuse cérémonie qui aura lieu au Ritz-Carlton, Dubai International Financial Centre.

Parmi les fonds sélectionnés, se trouve  L’Unité de compte du contrat d’épargne & placement SALAM. Au vu des performances réalisées sur l’année 2014, et particulièrement sur les mois de septembre et octobre 2014, le fond a été sélectionné pour faire partie des lauréats de l’année 2015. L’unité de compte Salam pax Ethical Fund of Funds a réalisé d’excellentes performances sur l’année écoulée, mettant ainsi à l’honneur la Finance islamique, quelques mois après que Boursorama ait placé le fond parmi les plus performants du marché.

Cette nomination est un gage de qualité pour celles et ceux qui douteraient encore de la rentabilité que peut procurer les fonds de finance islamique. En pleine expansion, la finance halal s’impose de plus en plus comme un gage de sécurité pour les investisseurs qui souhaitent allier éthique, rentabilité et placement.

Le contrat Salam Epargne & Placement, seule offre grand public en finance Halal en France

Lancé en février 2013, le premier contrat d’épargne islamique en France, Salam Epargne & Placement, séduit de plus en plus de personnes, qui voient dans ce contrat une solution éthique, respectueuse de leurs valeurs et d’une finance basée sur des produits réels et tangibles, où la spéculation est interdite. Et c’est une des principales raisons pour laquelle le fond correspondant au contrat Salam Epargne & placement est un des fonds les plus rentables de sa catégorie, se hissant ainsi dans la cour des grands au travers de sa nomination par Les Fonds MENA Trophées de la Performance Manager.

Disponible auprès de Swiss Life, le premier contrat d’épargne Halal en France est accessible à partir de 75€ par mois. Il permet de se constituer un capital dans le respect des préceptes de l’islam, afin de répondre à des besoins multiples et variés : préparation d’un pèlerinage, épargne retraite, épargne mariage et constitution d’un apport en vue d’une acquisition immobilière.

Le secteur de la finance islamique en France est ainsi dans l’attente des résultats, annoncés le 27 janvier prochain, à Dubaï.

Retrouvez l’essentiel de la Finance Halal en France sur http://www.noorassur.com

Quand la Finance Islamique fait de plus en plus parler d’elle

C’est un fait observé sur cette année passée : de plus en plus de journaux français se mettent à parler de la finance islamique. Présentée comme solution alternative à la finance conventionnelle, la Finance Halal profite de ses très bons résultats et de sa pleine croissance pour attirer l’attention des journalistes français…sans pour autant présenter les offres du marché français et faisant parfois preuve de manque de rigueur.

Des articles de plus en plus nombreux…en quantité

Ainsi, lefigaro.fr vient de réaliser en Septembre et Novembre 2014 deux articles traitant de la finance islamique : l’un parlant de Goldmann Sachs qui vient de voir son Sukuk validé par une fatwa, l’autre se demandant si la Finance Islamique est vraiment plus éthique. Et pourtant, bien que lefigaro.fr soit un journal réputé sérieux, il n’en demeure pas moins que les 2 articles présentent quelques erreurs de taille. Dans le premier, l’auteur confond Gharar et Maysir. Le second présente la finance islamique comme une finance hypocrite, où il est « difficile de justifier une différence morale entre produits islamiques et prêts classiques ». Rien que ça ?! Pourtant l’auteur du deuxième article, fils du député-maire de Lavaur dans le Tarn, M. Carayon, est actuellement étudiant-chercheur en finance islamique à l’université d’Oxford. L’article, très théorique bien que ne citant aucune source, a provoqué quelques vives réactions en commentaires.

Voir l’article : http://www.lefigaro.fr/vox/economie/2014/11/14/31007-20141114ARTFIG00449-la-finance-islamique-est-elle-plus-ethique.php 

L’étranger, « toujours mieux que la France »

Car c’est bien connu, ce qui se passe à l’étranger est toujours mieux qu’en France. Encore dernièrement, 20minutes.fr a réalisé un article présentant la finance islamique comme en plein essor, avec une interview d’un économiste Koweïtien auprès de l’AFP. (Même si la France possède de plus en plus de spécialistes de la Finance Islamique) On y retrouve des statistiques globales sur la croissance de la finance islamique qui vient d’atteindre les 2 000 milliards de dollars. Mais là encore, l’étranger est mis à l’honneur, et aucun chiffre, aucune citation, aucune phrase ne parle de la finance islamique en France. Encore mois du contrat  Salam Epargne & Placement qui est une grande première en France. Seuls certains sites spécialisés en Finance Islamique en ont parlé, comme lafinanceislamique.com via son article « La vérité sur les comptes épargnes Halal en France »

Pourtant, le marché français est en pleine structuration, et des sociétés comme NoorAssur sont en première ligne pour développer la finance islamique en France. Espérons que les journalistes français regarderont bientôt ce qui se passe en France et les nombreux exemples de l’apport positif que la finance islamique peut avoir, entre autre, pour notre économie.

Article du 20minutes.fr du 23/11/2014 : http://www.20minutes.fr/economie/1486398-20141123-finance-islamique-plein-boom-depuis-quatre-ans

Inauguration de la mosquée de Montigny les Cormeilles

Inauguration de la mosquée en présence d’officiels

Ce samedi 15 Novembre 2014 a eu lieu l’inauguration de la nouvelle mosquée de Montigny les Cormeilles, dans le département du Val d’Oise, en compagnie de NoorAssur au travers de son directeur développement M. Chabchoub. Plusieurs personnalités étaient présentes, dont M. Oukaid président de l’association espérance, Monseigneur l’évêque, M. le député-Maire de Montigny les Cormeilles et M. le sous-préfet de l’Etat. Le chantier qui a débuté en 2007 a vu la création d’une mosquée qui s’étend sur plus de 1700m2, ainsi que d’une école capable d’accueillir 350 élèves. La mosquée, nommée mosquée An-Nour, dispose d’un site Internet : http://mosquee-montigny95.org/

Le financement des mosquées grâce à NoorAssur

Au jour d’aujourd’hui, les mosquées sont financées principalement par les dons des fidèles. Grâce aux contrats d’épargne proposés par NoorAssur, les sommes épargnées peuvent également servir au financement des mosquées. Le lancement du Sukuk Serenity par NoorAssur s’inscrit également dans cette lignée, puisque les Sukuks servent aussi au financement des mosquées et des écoles dans le monde et dans la communauté musulmane. Présent lors de l’inauguration de la mosquée, NoorAssur a rappelé l’importance des contrats d’épargne islamique en France, afin de développer cette méthode de financement participatif en France. Le contrat d’épargne Salam Epargne & Placement est aujourd’hui le seul contrat d’épargne 100% Halal disponible en France pour le grand public.

Début 2015, NoorAssur lancera d’ailleurs sa plateforme de Crowdfunding, permettant à divers projets d’être financés de façon halal et participative, comme la construction d’une mosquée, d’une école ou encore des projets professionnels.